La souveraineté numérique est devenue LA question incontournable pour toutes les entreprises françaises. Entre un contexte géopolitique tendu et l’hégémonie technologique de certains pays, la capacité à garder la maîtrise de ses données et de ses outils n’est plus une simple préoccupation… mais un véritable enjeu stratégique.

De quoi parle-t-on exactement ?

La souveraineté numérique, c’est la capacité d’une organisation à garder le contrôle :

  • de ses données,
  • de ses infrastructures,
  • des technologies qu’elle utilise,
  • et du cadre juridique qui s’applique.
Il n’existe à ce jour aucune loi française imposant une solution souveraine, en dehors des « Opérateurs d’Importance Vitale » : EDF, Suez, Grands Hôpitaux… La décision dépend donc d’un équilibre entre technique, économie et juridique.

1. L’aspect technique : la première question à se poser

Avant même de parler de prix ou de politique, il faut vérifier si une solution française ou européenne peut offrir :

  • des fonctionnalités équivalentes,
  • une robustesse suffisante,
  • des certifications reconnues (ISO, PSCO qualifié…).
Si la réponse est non, le choix se limite naturellement.
Si oui, alors le match continue.
La proximité joue aussi un rôle clé : en cybersécurité, disposer d’un support local en cas d’incident peut tout changer.

2. La dimension économique : un critère décisif pour les PME

Soyons honnêtes : les acteurs américains disposent d’un volume colossal qui leur permet d’afficher des prix imbattables.

Les solutions souveraines peuvent parfois coûter davantage, mais elles offrent en contrepartie :
  • plus de transparence,
  • plus de maîtrise,
  • plus de proximité.
Comme le souligne l’article, il est important d’être clair et transparent envers les clients : un prix plus bas peut impliquer une exposition plus grande.

3. Le volet juridique : le vrai juge de paix

C’est souvent le critère final, et le plus méconnu.

Choisir un prestataire étranger, c’est accepter que des lois locales puissent s’appliquer, comme le Cloud Act américain, qui peut donner accès aux données des clients. Idem pour des juridictions comme la Chine, Israël ou l’Inde.
Et en cas de litige ?
Il faudra parfois plaider… en Californie, à Bangalore ou à Tel-Aviv. Pas très pratique pour une PME.

C’est pourquoi l’article rappelle l’importance de l’obligation de conseil : informer, conseiller, alerter et mettre en garde le client pour éviter tout contentieux futur.

L’engagement d’Absys Informatique

Chez Absys Informatique, nous accompagnons nos clients avec une approche pragmatique et transparente :

  • 🏠 Hébergement en France, dans des infrastructures sécurisées
  • 💡 Exclusivement des technologies sur lesquelles nos salariés sont compétents et certifiés.
  • 🔒 Solutions conformes au RGPD
  • 🤝 Proximité et réactivité, notamment en cas d’incident
  • 🇪🇺 Partenaires français ou européens lorsque cela est techniquement pertinent
  • 🎯 Une posture claire : conseiller, expliquer, alerter si nécessaire
Notre objectif : aider les entreprises à faire un choix éclairé, adapté à leurs besoins, à leurs risques et à leur réalité économique.

En conclusion

La souveraineté numérique n’est pas un slogan politique : c’est un vrai sujet de performance, de sécurité et de responsabilité.
En tant que prestataire, notre rôle est d’accompagner, de guider et de protéger nos clients dans un paysage numérique de plus en plus complexe.

Et si nous faisions ensemble le point sur votre niveau de souveraineté numérique ?